lundi 17 mars 2008

.L'ORPHELINAT

(sorti en salles le 05.03.08)

Laura a 6 ans et vit à l'orphelinat.
Laura est adoptée et laisse ses cinq copains à l'orphelinat.
Laura adulte revient avec son mari et leur fils Simon -adopté- à l'orphelinat, qu'elle veut transformer en maison d'accueil pour enfants handicapés.
Simon joue avec des copains qu'il est le seul à voir.
Simon disparaît le jour de l'arrivée des petits pensionnaires.
Malgré force grincements et claquements (émanant de portes, tourniquets, parquets...) comme l'exige le genre, ce film n'est pas à classer au rang "effroi".
Il se rapprocherait plutôt du Labyrinthe de Pan ; "flirtant" avec l'au-delà, allégories, onirisme et une floppée d'interrogations à la clef : un enfant adopté doit-il savoir qu'il l'a été (surtout s'il est malade à la naissance...), un enfant adopté devenu adulte peut-il être un bon parent, comment sont traités les enfants dans ces institutions (une référence à des événements ayant fait l'actualité est assez "flippante")...
À noter l'apparition de Géraldine Chaplin en médium (intéressée ?) dans ce film suffisamment étrange pour égaler les références en la matière tout en ayant beaucoup moins de moyens.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

vendredi 14 mars 2008

.L'HEURE D'ETE

(sorti en salles le 05.03.08)

Hélène fête ses 75 ans entourée de ses trois enfants.
L'aîné Frédéric a droit -en privé- à une série de recommandations de leur mère qui sonne un peu comme un "testament".
Hélène décède peu de temps après laissant ses enfants devant leurs responsabilités face à la vieille maison défraîchie pleine de bibelots, meubles et tableaux de valeur ; la défunte ayant pieusement conservé toutes ces "reliques" créées ou collectionnées par leur oncle, lui-même artiste reconnu.
Chacun des enfants ayant des priorités différentes selon son degré d'évolution familiale ou professionnelle, liquider le tout ou pas va devenir la question principale (vite résolue d'ailleurs).
On nous montre alors la façon dont chaque enfant se sent plus ou moins lié au passé.
Les souvenirs qui y sont liés doivent-ils être "entretenus" et "transmis" ?
Sont-ils conciliables avec le présent, l'avenir et l'évolution de tout un chacun ?
Comment cette évolution peut éloigner les membres d'une famille jusqu'à ne plus se voir qu'en de très rares occasions (mariage... ou décès).
Ce film doux amer n'y répond pas vraiment. Normal : il prend pas mal de temps à se transformer en catalogue du Musée d'Orsay, ce qui finit par "polluer" l'ensemble.
Reste un petit goût surrané pas désagréable pour autant et qui n'empêche pas de le voir jusqu'au générique de fin.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

jeudi 13 mars 2008

.CLOVERFIELD

(sorti en salles le 06.02.08)

Un jeune homme et sa girl-friend qui se filment durant une journée qui s'annonce sympathique. Le même qui tombe sur une méga-soirée organisée par son frère et une floppée d'amis pour le féliciter de sa promotion au Japon.
Un meilleur ami à qui l'on confie une caméra, prétexte à filmer de pseudo-voeux pour l'occasion, mais surtout devenir très rapidement témoin de l'horreur qui s'annonce sur Manhattan.
Immeubles en flammes qui s'écroulent façon "Twin Towers", "coulées" de poussière qui déferlent dans les rues... après 9/11, ce film aurait pu s'appeler 5/23 sauf qu'en fait de terroristes, on se retrouve face à un espèce de King Kong muté en lézard géant à tête d'Alien (ou de Prédator ?)...
L'originalité -qui énerve également- est que ce film se visionne comme une vidéo amateur qui, déjà enregistrée avec des images de bonheur du jeune couple du début, est malencontreusement réutilisée pour immortaliser ce qui aurait dû être une fête et devient témoignage de cauchemar ; d'où quelques "télescopages" (ou coupures) de joies perdues non effacées qui surgissent au milieu de "l'apocalypse" inéluctable.
Si l'on peut éventuellement dire que cela renouvelle le genre, cela reste avant tout pour inconditionnels...

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

mercredi 12 mars 2008

.JUMPER

(sorti en salles le 20.02.08)

Ou comment David, jeune homme apparemment sans histoire, prend conscience à 15 ans de son pouvoir de se téléporter en de nombreux endroits de la planète ; et en abuse.
Comme toutes les bonnes choses, elles ont une fin ou on cherche à vous en imposer une aux environs de 23 ans, lorsqu'on lui fait comprendre qu'il n'est pas le seul dans ce cas, qu'ils se nomment Jumpers et pire : ils sont pourchassés par des Palatins qui les tuent.
Cerise sur le gateau : la mère de David fait partie des "Palatins", raison pour laquelle elle l'a abandonné à l'âge de 5 ans quand il a manifesté inconsciemment cette faculté.
Ca ressemble à du Matrix sauf que là, on voit Palatins et Jumpers se courir après durant la 2è moitié du film sans en comprendre le motif.
On avait connu Hayden Christensen et Samuel Jackson en meilleure forme dans Star Wars, et l'on se demande donc ce qu'ils sont venus faire dans un film qui rame ferme.
Reste les effets spéciaux répétitifs dont on commence à se lasser, et de très jolies "cartes postales" du Sphinx, du Colisée et de New-York (entre autres) ; mais on n'était pas venu voir un documentaire de Nicolas Hulot ou de Yann Artus-Bertrand !!
Le pire : comme Roland (S. Jackson) n'a pas réussi à éliminer David et que sa mère lui donne 5mn d'avance lorsqu'il vient la voir à son domicile alors qu'il aurait dû s'en abstenir, cela sent inexorablement une suite.
Quand il sortira, pensez à vous téléporter dans une autre salle que celle où il sera projeté...

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

mardi 11 mars 2008

.THERE WILL BE BLOOD

(sorti en salles le 27.02.08)

1898 : un homme creuse sans fin un puits.
1902 : le même en creuse un autre, avec des hommes qu'il paie.
1911 : l'homme désormais riche, cherche les meilleures parcelles à travers le pays et y parvient, au nez et à la barbe de compagnies déjà bien établies comme Star Oil ou Union Oil...
Paul -un jeune fermier- vient le voir et monnaye ce qui pourrait être un très bon filon.
Ce sera le cas, mais pas sans de nombreux soucis techniques et humains couplés à une difficile gestion d'un jeune pasteur plus illuminé qu'éclairé (qui se trouve de surcroît être le frère du Paul grâce à qui tout a été possible).
Ce très beau film -un peu long- est un constat sur la chance (qui est aussi le malheur de l'Amérique) de "posséder" cet or noir qui mène à toutes les extrémités et compromissions pour "arriver" à faire de l'argent.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

lundi 10 mars 2008

.PS : I LOVE YOU

(sorti en salles le 06.02.08)

Gerry aime Holly.
Holly aime Gerry.
Gerry meurt brutalement d'une tumeur au cerveau.
Holly va donc devoir faire son deuil et vivre sans "l'amour de sa vie", aidée en cela par de très bon(ne)s ami(e)s et aussi -ce qui est "l'originalité" de ce film- grâce à son défunt mari qui va l'aider à prendre un nouveau départ par l'intermédiaire de lettres qu'il lui a destinées tout au long de l'année qui suit son décès.
Si la façon de décrire abattement, culpabilité, repli sur soi suite au départ d'un être cher n'est pas forcément nouvelle ; le ton ne se veut pas larmoyant mais annonciateur d'avenir.
Un bon point dans toute cette histoire.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

samedi 1 mars 2008

SEMAINE DU 03 AU 07.03.07.08

Durant la semaine du lundi 3 au vendredi 7 mars 2008, il n'y aura pas de critique sur Critik Ciné pour des raisons techniques liées au système BlogSpot.

Néanmoins, des critiques seront tout de même publiées, que vous pourrez consulter à cette adresse...

Bon cinéma.

mercredi 27 février 2008

.LES LIENS DU SANG

(sorti en salles le 06.02.08)
Ou comment Gabriel, fraichement sorti de prison en 1979 après une peine de 10 ans pour meurtre va devoir essayer de se "réintégrer dans la société" avec l'aide de sa soeur et de son frère François (policier, un peu récalcitrant à apporter son soutien).
Suite à un projet avorté qu'avait Gabriel avec un ancien compagnon de cellule, et l'amour pour une mignonne petite caissière -rencontrée sur son premier travail de "réinsertion"- aidant ; l'appât du gain facile reprend rapidement le dessus malgré la famille qui le porte à bout de bras.
Tout ce film tourne longuement autour des liens d'amour/haine entre les 2 frères dont les activités les éloignent (quand elles ne les pourrissent pas, François rencontrant des soucis avec sa hiérarchie lorsque des enquêtes sur lesquelles ils travaillent dévoilent l'implication de son frère...)
Sans oublier pour finir que François tombe amoureux de la femme d'un prisonnier qu'il a arrêté, ce qui fait désordre et ne plait ni au "cocu", ni à ses acolytes restés dehors.
Les liens du sang... jusqu'à la mort.
Néanmoins, ce film -un peu long- ne vaut que pour nostalgiques des années 70/80 avec musiques et génériques tv d'époque (!!), sans compter les magnifiques coiffures -très seventies- de Cluzet et Canet ; le reste n'étant que des "instantanés" de la vie de chacun, sans que l'on sache toujours très bien où veulent en venir le scénario et le réalisateur.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

lundi 25 février 2008

.LE MERVEILLEUX MAGASIN DE M. MAGORIUM

(sorti en salles le 13.02.08)

Ou comment un magasin et tous les jouets qui y sont exposés font une démonstration de mauvaise humeur et de rebellion en apprenant que M. Magorium va bientôt partir vers d'autres cieux (en fait, mourir après une courte vie d'approximativement... 240 ans).
Ce dernier engage Henry ; un comptable chargé d'évaluer le fonds de commerce qu'il veut léguer à sa jeune collaboratrice Mahoney qui, rêvant de devenir virtuose de piano, panique complètement à l'idée de reprendre le flambeau.
Après quelques péripéties et le "départ" de celui qui était l'âme du magasin, Mahoney retrouve de sa superbe, aidée en cela par le comptable et Erik, petit garçon de 10 ans timide ; et la boutique reprend enfin vie.
Ca fait passer un moment divertissant mais, même si le film est découpé en chapitres à la façon d'un conte avec une narration faite par Erik, ça n'est recommandé qu'aux adultes qui ont (ou voudraient) gardé(er) leur âme d'enfant.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

vendredi 22 février 2008

.NOTRE UNIVERS IMPITOYABLE

(sorti en salles le 13.02.08)
Ou comment 2 jeunes et brillants avocats -Margot et Victor- vont raconter leur version des faits de ce que chacun d'eux voit être sa promotion en tant qu'associé du cabinet qui les emploie suite au décès soudain d'un collaborateur.
Unis dans la vie, ils vont être amenés à bien des déchirures et les "trahisons" ou mensonges vis-à-vis de l'autre pour asseoir leur nouveau statut va laisser des traces, y compris parmi la proche famille et leurs collègues.
Mais au final, le poste ne pouvant échoir qu'à l'un des deux, peut-être tout cela n'a-t-il été que rêvé par l'un et l'autre.
C'est en tout cas prétexte à décrire quelques bassesses au travail, parler de la place dévolue aux femmes, de leur "combat" pour obtenir puis conserver un poste à responsabilité ; ainsi que les relations entre collègues (et plus si affinités).
Réjouissant !!

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

mercredi 20 février 2008

.CA SE SOIGNE

(sorti en salles le 06.02.08)

Ou comment Tom, célèbre et talentueux chef d'orchestre sombre de façon totalement inattendue autant que ridicule dans la dépression, faisant vivre l'enfer à son épouse Adrienne ainsi qu'à ses "meilleurs amis" dont font partie l'impresario (qui a joué un va-tout en lui obtenant la signature d'un contrat avec le Ministère de la Culture) et sa femme.
Ca montre -sans trop de finesse- les étapes de la dépression ; ça égratigne les impresarii vautours, les psys incompétents et raille au passage les ministres qui signent les yeux fermés en n'étant jamais responsable de rien (est-ce possible ??). Et en prime Thierry Lhermitte cabotine trop.
Seule bonne nouvelle, la découverte de Julie Ferrier actrice dans le rôle de la femme -très- patiente qui sacrifie un bon bout de sa carrière professionnelle pour soutenir le mari "en perdition".
Comme l'a dit une spectatrice -avec un sourire- au début de la séance, il faut soutenir le cinéma français. On ne savait pas que c'était à un tel prix et l'on se met effectivement à déprimer sévère.

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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

lundi 18 février 2008

.LES FAUSSAIRES

(sorti en salles le 06.02.08)

Ou comment les nazis ont mis sur pied un plan visant à installer et utiliser secrètement dans un camp de concentration des juifs triés sur le volet afin de fabriquer de la fausse monnaie anglaise et américaine qui aurait été injectée dans le système économique de ces 2 pays afin de les asphyxier ; le tout plus ou moins chapeauté par un nouveau déporté qui exerçait déjà ses talents de faussaire à Berlin avant-guerre.
Courage ou couardise (l'un et l'autre ne se trouvant pas forcément là où l'on pourrait s'y attendre) devant le danger d'être l'un des prochains exécutés, volonté de dénonciation pour sauver sa peau et la question lancinante : peut-on collaborer au travail de sape nazi pour sauver sa peau et avoir quelques menus avantages lorsque vos semblables -qui n'ont pas la "chance" d'avoir eu un métier en rapport proche avec l'imprimerie- meurent dans les baraquements voisins mais en permettant ainsi d'éviter le pire à des compagnons d'infortune ; ou bien faut-il saboter de l'intérieur avec le risque de représailles immédiates sur votre personne et vos camarades ?
Pas mal de situations sont décrites avec réalisme, sans a priori, ni parti pris.
Il n'y a que les allemands qui pouvaient faire un film sur ce sujet et on doit leur en savoir gré, c'est une réussite et l'acteur principal -comme les autres d'ailleurs- jouent "juste".

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

vendredi 15 février 2008

.JUNO

(sorti en salles le 06.02.08)

Ou comment Juno, ado de 16 ans, délurée autant qu'elle est naïve se retrouve enceinte et doit affronter -avec l'aide d'une très bonne copine- la situation du "et maintenant" après avoir affronté son père, sa belle-mère ainsi que les regards de tous les camarades de collège.
Pas du tout découragée, elle se met illico en quête de parents adoptifs (après avoir pensé à l'IVG..) ; mais si le couple sur lequel elle a porté son choix peut craindre que Juno se "désiste", cette dernière risque de comprendre que l'inverse peut également être vrai.
Mais tout est bien qui finit bien : plus mature qu'on ne le pense au départ, elle comprend que l'amour de sa vie est celui à qui elle a forcé un peu la main (même s'il n'a pas trop "assuré" durant les 9 mois qui en ont découlés...)... et débarrassée de son "fardeau", elle reprend une vie de collégienne rangée.
C'est jeune et frais, ça doit beaucoup à la jeune actrice Ellen Page et à son interprétation de Juno pour laquelle de nombreux buzzs la voient quasi-oscarisée (ce qui -même mérité- est un peu excessif).
Urgent contre la morosité ambiante.

----- AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

mercredi 13 février 2008

.NOS SOUVENIRS BRÛLÉS

(film sorti en salles le 30.01.08)

Ou comment le décès brutal de Brian -père et mari modèles- oblige Audrey (son épouse) et le meilleur ami (junkie) du défunt à se rapprocher et à s'épauler : elle en aidant l'homme -dont elle détestait la seule évocation- à se sortir de son "héroïnomanie", et lui en l'aidant à supporter et accepter la mort de l'amour de sa vie.
Le tout ponctué des bas (Audrey finissant par lui reprocher d'être vivant, ce qui entraîne la rechute du "junkie" dans sa drogue) et des hauts (l'une cherchant le pardon en aidant à "bras le corps" l'ami de son mari, celui-ci arrivant à la "rédemption" en prenant sur lui afin d'abandonner définitivement la drogue) de chacun.
Malgré le sujet, le film n'a pas un côté larmoyant trop prononcé.
Le jeu sobre de Halle Berry et Benicio del Toro (les scènes de sevrage sont assez... saisissantes) y contribue, avec en prime un ovni que l'on a sorti de la naphtaline "post X-files" : David Duchovny.
A voir.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

lundi 11 février 2008

.CORTEX

(film sorti en salles le 30.01.08)

Ou comment un ancien flic qui pense voir en lui les prémices de l'Alzheimer se décide à rentrer en institution spécialisée ; dans laquelle il va rapidement être confronté à des décès assez... rapprochés parmi les malades.
Ne perdant pas ses réflexes de policier, mais étant victime de pertes de mémoire ; a-t-il raison ou pas de voir dans toutes ces morts des meurtres déguisés ?
Amateur de Sherlock Holmès dont il essaie de mémoriser les dialogues pour que son cerveau se dégrade moins vite, Il s'en convainc définitivement -toujours à tort ?- lorsqu'une pensionnaire dont il s'est amourachée -Carole- trépasse dès le lendemain de leur "aventure" ; mais le fait qu'il parle d'elle comme étant son épouse auprès de son fils tend à démontrer que la maladie commence à faire son oeuvre et exonère le personnel médical.
Chose encore accentuée lorsqu'il se décide à fuguer pour tenter de convaincre son fils qu'il se trame quelque chose.
On finit par se demander si Charles ne veut pas nous emmener dans la paranoia alimentée par son cerveau qui "disjoncte", mais on suit avec délice.
Tout ceci crescendo, avec un André Dussollier magistral jusqu'à l'épilogue qui nous dévoile enfin si le flic (que les collègues surnommaient Cortex lorsqu'il était en service) avait encore "toute sa tête", en rien altérée par sa maladie.

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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)