lundi 21 janvier 2008

.DETENTION SECRETE

(film sorti en salles le 09.01.08)

Anwar ne connait pas d'autre patrie que l'Amérique où il vit depuis l'âge de 14 ans, est diplômé d'une prestigieuse université américaine, a sa carte verte ainsi que famille et enfant à Chicago ; mais un coup de fil sur son portable durant un voyage d'affaire en Afrique du Sud -et surtout quelques heures avant un attentat perpétré en Egypte où périt l'agent américain Dixon-, fait que la machine s'emballe chez les Yankees.
L'origine égyptienne d'Anwar revenant opportunément à la surface, ajouté au fait qu'il est un excellent chimiste le désigne immédiatement -et sommairement- comme "prochain colis" du plan "Rendition" [titre du film en V.O.] qui permet d'escamoter de supposés terroristes afin de les cuisiner en territoire allié, et que déclenche Corinne Whitman (Meryl Streep).
Sur place, l'agent Douglas (Jake Gyllenhaal) est chargé -bien qu'inexpérimenté dans ce domaine- de suivre en spectateur d'éventuels aveux que doivent lui extorquer les autorités locales pour les rapporter à ses supérieurs.
Tout ceci enrobé avec l'histoire parallèle -et circulaire- de la fille du chef de la police qui s'entiche d'un jeune fréquentant secrètement une école coranique -où enseigne le terroriste dont les américains mettent la tête à prix- afin de devenir un martyre en supprimant... le père de la fille qu'il courtise (par amour ou nécessité ?)...
Isabella (l'épouse du "disparu") va-t-elle savoir où est son mari -avec l'aide d'un ami d'école devenu bras droit d'un sénateur- ?
Que va faire Douglas lorsqu'il finit par comprendre qu'Anwar dit tout ce qu'ils souhaitent entendre pour en finir avec son calvaire ?
Qui n'a jamais reçu un jour sur son portable un appel de quelqu'un qui s'est trompé de numéro ? Au nom de la sûreté de l'état, ça peut aujourd'hui suffire à vous faire basculer en enfer.
Incompétences des forces de police et de la CIA (une erreur à une lettre près dans le patronyme, ça compte non ?!?...), tortures dignes du moyen-âge, irrespect total du droit de l'homme à titre préventif... ; tout est passé en revu dans ce film.
Quand les américains se décident à ouvrir les yeux sur leurs exactions , ça laisse des traces (!!) (mais sans trop "heurter les sensibilités", le sale boulot étant confié à "l'allié moyen-oriental").
Meryl Streep excelle en "main de dieu" qui décide avec une froideur et un aplomb magnifiques de vous considérer comme hautement suspect, idem pour Omar Metwally en innocent à qui l'on fait subir les pires sévices.
Quant à Reese Witherspoon, Jake Gyllenhaal et Peter Sarsgaard ; ils en sont réduits à la portion congrue mais restent crédibles.
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

vendredi 18 janvier 2008

.LE TUEUR

(film sorti en salles le 09.01.08)

Léo Zimmerman est une sorte de conseiller en placement financier indépendant.
Il se sent espionné quand il se promène avec sa fille ou va au travail, et lorsqu'arrive un jour à son bureau l'homme qui doit l'exécuter ; ses soupçons se confirment -du seul fait que le tueur joue un piètre client intéressé par un investissement-
Après une phase de suspense où l'on se demande quand et où il va frapper, c'est Léo qui prend l'initiative en montant dans la voiture du tueur afin de lui demander un sursis jusqu'à la fin de la semaine.
Pourquoi ce comportement, pourquoi cette fille aguichante (Mélanie Laurent) qui se trouve fort à propos au bar de l'hôtel où loge le tueur, que trament l'épouse de Léo et son associé dans son dos ?
Pas mal d'interrogations, mais l'écheveau est assez vite démêlé et le soufflé retombe rapidement jusqu'au final : Léo sera-t-il tué ou pas ?
Le film est assez peu bavard, ce qui donne une sensation de pesanteur et de malaise bienvenue et Gilbert Melki est excellent, mais ça suffit à peine à "tenir en haleine" compte-tenu d'un scénario qui montre assez vite ses limites. Dommage...
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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

jeudi 17 janvier 2008

.DANTE 01

(film sorti en salles le 02.01.08)

Une prison spatiale dans l'orbite de la planète Dante avec à bord 6 détenus, 2 médecins et 3 surveillants.
Une navette s'arrime avec à son bord Elisa, une "biologiste" et un nouveau pensionnaire dont personne ne connait le nom.
Surnommé rapidement "St Georges" à cause d'un tatouage sur son épaule, ce dernier sème -bien malgré lui- zizanie et retour de pulsions meurtrières au milieu de la hiérarchie déjà installée, avant de faire la quasi-unanimité du "groupe".
Quant à Elisa, ses connaissances et son comportement enveniment rapidement les relations entre les deux collègues (pourtant sensés être ses supérieurs) qui l'accueillent.
D'injections en injections sur les sept cobayes humains, les choses vont dégénérer jusqu'à la perte possible -et programmée par Attila, l'un des détenus- de la station qui quitte son orbite pour aller droit vers la planète fournaise qu'est Dante.
L'ultime intervention de St George terrassant le dragon fait que la prison/laboratoire est sauvée, Dante devenant une planète avec mers et glaciers (tiens, tiens...)
Transposition de mythe biblique, description d'expérimentations scientifiques en milieu carcéral sont au menu de ce film d'anticipation-fiction qui, même s'il ne peut rivaliser avec des 2001 l'odyssée de l'espace ou bien la série des Star wars (ce n'est d'ailleurs pas le propos), n'a rien à leur envier au point de vue effets spéciaux ; compensant ainsi un scénario qui, tout en étant bien ficelé, n'est pas d'une originalité débordante.
Lambert Wilson peu causant (St Georges), Dominique Pinon en "chef de meute" (César), François Levanthal meurtrier dans l'âme (Lazare) concourrent -entre autres- à la crédibilité de de ce film qui est plutôt une réussite en matière de "SF made in France".
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

mardi 15 janvier 2008

.XXY

(film sorti en salles le 26.12.07)

Alex a 15 ans et un problème : l'hermaphrodisme.
A l'âge de la puberté et de l'éveil à la sexualité, se pose (plus à ses parents qu'à elle/lui d'ailleurs) le problème du choix d'être homme ou femme.
Protéger son enfant des quolibets et du voyeurisme malsain en vivant volontairement dans un endroit reculé, faire venir un couple d'ami dont le mari est chirurgien pour prendre ou pas une décision qui n'appartient qu'à elle/lui, sans oublier quelques prises de bec entre mari et femme au sujet de ce qui est mieux pour leur enfant tout en essayant de se documenter soi-même sur le sujet quitte à aller voir un homme qui eut à faire le même choix à son adolescence.
En parallèle, autre nécessité d'assumer un choix sexuel et faire face aux incompréhensions pour le fils du couple d'ami -Alvaro- qui se découvre homosexuel à l'occasion d'une rapide relation avec Alex où, le désir pressant de l'un et l'autre aidant, les rôles se trouvent légèrement... inversés.
Un sujet pas facile, traité avec pudeur (même si 2 scènes peuvent justifier l'avertissement) sur le rejet dans le regard ou les réflexions des autres qui n'aiment pas ce qui sort de la normalité ; la liberté (logiquement) de disposer de son corps et d'avoir ses propres orientations sexuelles.
Ce film, qui ne s'adresse pas à tout public, mérite amplement son Grand Prix 2007 de la Semaine de la Critique à Cannes (entre autre récompenses).
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AVIS : 3 (cf. Échelle de notation)

lundi 14 janvier 2008

.LA CLEF

(film sorti en salles le 19.12.07)

Eric et son épouse ont une petite vie tranquille en pavillon, un job tout aussi peinard et leur seule question existentielle -enfin surtout celle d'Audrey- est : quand fera-t-on un petit ?
Mais quand Eric finit par répondre aux appels insistants -chez lui, au bureau, sur son portable...- d'un certain Joseph Arp, se rend chez lui et en repart avec l'urne funéraire de son père -qu'il n'a jamais connu- sous le bras, sa vie dérape un peu.
Commence alors une histoire plutôt confuse -et peu crédible- lorsqu'Eric se fait voler l'urne par un couple de bras cassés qui finissent par lui rendre, tombe dans les mains de truands qui finissent par le relâcher (!!) puis se font avoir comme des bleus par un Eric revenu stupidement s'aventurer sur le lieu de sa précédente séquestration et qu'il a reconnu par le plus étonnant des hasards alors même qu'il avait perdu son chemin en voiture... En mauvaise posture, Eric s'en sortira bien sûr au final.
Il faut vraiment arriver au bout du film pour comprendre le lien entre tous ces personnages menant à Eric.
L'intéressant -surtout pour la compréhension de l'ensemble- sont les flash-back (le film commence d'ailleurs en 1976, avec l'assassinat d'un antiquaire) qui permettent de savoir qui était le père d'Eric et de comprendre pourquoi l'histoire de son père le "rattrape".
Un scénario un peu moins embrouillé n'aurait pas nui à la qualité du film dont la mayonnaise prend grâce à Guillaume Canet, Marie Gillain (le couple sans histoire), Vanessa Paradis et Jean Rochefort ainsi que Josiane Balasko (en commissaire qui mène l'enquête en 1976).
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

vendredi 11 janvier 2008

. IT'S A FREE WORLD

(film sorti en salles le 02.01.08)

Angie travaille dans une agence de "travail temporaire" à Londres mais son patron a un peu les "mains balladeuses" et sa réponse à ce harcèlement lui vaut rapidement le licenciement.
Alors pourquoi ne pas faire à son compte ce qu'elle faisait si bien pour d'autres (avec l'aide de sa copine Rose) ?
En voila une bonne idée surtout qu'Angie, en plus d'une grande gueule, a les dents longues.
Ce ne serait pas un drame "dans ce monde de brutes où il faut se faire une place au soleil" si elle n'allait pas jusqu'à employer des méthodes peu recommandables avec des clandestins (européens de l'est, irakiens,...) qu'elles utilisent à son tour comme des mouchoirs jetables, repoussant toujours un peu plus la limite des ignominies qu'elle leur fait subir pour parvenir à ses fins.
Mais qui dit pratiques pareilles dit employeurs demandeurs de cette main d'oeuvre corvéable à merci.
Et quand on use trop des coups tordus ; on oublie qu'on peut aussi en être victime, et sans recours puisque tout est fait dans la plus parfaite... illégalité !
Quand Ken Loach décrit -en les dénonçant- les méthodes permettant le miracle économique anglo-saxon qui serait la panacée dans cette "mondialisation" et auquel on veut nous faire goûter : évitez de fermer les yeux mais bouchez-vous le nez, l'envers du décor est peu ragoûtant ; mais ô combien d'actualité.
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation) BlogSpot

mercredi 9 janvier 2008

.ACTRICES

(film sorti en salles le 26.12.07)

Marceline est actrice. A l'approche de la quarantaine, avec un désir d'enfant mais sans homme ; sa quête de l'amour "pur" qu'elle poursuit en même temps qu'elle cherche les sentiments justes à impulser à son personnage sur scène font qu'elle ne fait bientôt plus de distinction entre vies professionnelle et privée : même sortie de scène, elle continue de jouer dans la vie de tous les jours.
Il y a plusieurs actrices en elle, sans qu'elle arrive à faire la part des choses.
Dans son désarroi et une certaine solitude, elle en vient à parler à des gens qui sont soit morts (son père ou Julien, son premier amour), soit imaginaire (le personnage qu'elle interprète au théatre).
Désillusions et mal-être se nourrissent mutuellement et la rongent. Dans sa fragilité, on se prend d'affection pour le personnage principal et une très bonne galerie de portraits dressés à côté (l'ancienne copine de cours théâtral et secrétaire du metteur en scène, le "jeune premier"...) complète le tableau.
Peinture sans concession et plutôt amère de certaines situations affectives liées au mode de vie actuelle, mais vue de façon tendre et un peu désabusée.
Peu d'acteurs connus ; mais Valeria Bruni-Tedeschi joue très bien la "déboussolée" et le personnage du metteur en scène tantôt mâle, tantôt objet joué par Mathieu Amalric est assez savoureux.
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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

mardi 8 janvier 2008

.HITMAN

(film sorti en salles le 26.12.07)
Après un générique montrant le conditionnement de l'agent 47 enfant, on en arrive rapidement au vif du sujet : après un énième contrat parfaitement réussi à Londres, il en accepte un autre à St Petersbourg qu'il croit avoir mené à bien.
Malheureusement aux infos télévisées, on voit sa cible bien vivante et à peine égratignée faisant son meeting politique.
Piégé, mais aidé par la copine de la "cible ratée" -qu'il a d'ailleurs failli tuer car on lui a fait croire qu'elle était l'unique témoin de son opération qui a dérapé- il va devoir batailler contre les autres agents de son organisation qui l'ont désormais comme contrat et fuir les agents d'Interpol et du FSB russe (heureusement, l'intérêt de ces derniers divergeant ; ils se neutralisent convenablement pour que l'Agent 47 y voit clair et remette de l'ordre de la manière musclée que l'on imagine...)
Ca explose et défouraille de partout de façon quasi-ininterrompue, avec force hémoglobine répandue sur les murs et carrelages et viande froide à la pelle...
Reprenez Transporteur, saupoudrez d'une mention tiré du jeu vidéo, mettez EuropaCorp comme producteur et vous obtiendrez cette "soupe réchauffée" qui reste à peu près digeste, mais plus fade.
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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

lundi 7 janvier 2008

.LA VISITE DE LA FANFARE

(film sorti en salles le 19.12.07)
Une fanfare de la police égyptienne débarque dans un coin paumé d'Israel, pour s'être trompée sur le nom de l'endroit où elle devait se rendre pour l'inauguration d'un centre culturel arabe.
Dans l'attente du prochain bus (le lendemain), comment les membres de cet "orchestre" vont-ils faire pour passer la nuit avec le peu d'argent israélien qui leur reste en poche ?
Grâce à la gentillesse et au sens de l'organisation de Dina, la patronne du petit restaurant du coin ; la solution est trouvée : 3 coucheront au restaurant, 3 chez un ami, le plus jeune et le chef de la fanfare sur un clic-clac chez elle.
Seront alors évoqués très pudiquement les "relations israélo-arabes" au travers des situations que chacun de ces groupes vivra selon le lieu qui lui a été "affecté" pour passer la nuit.
Ce film simple, pas larmoyant, avec d'assez longs plans comme dans le cinéma égyptien ; est à rapprocher de Je marche sur l'eau par son thème.
On n'évite pas -par instant- le côté "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" et "la musique adoucit les moeurs" ; mais après tout, il n'est pas interdit d'y croire avec un peu de bonne volonté...
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

vendredi 4 janvier 2008

.GONE BABY GONE

(film sorti en salles le 26.12.07)
de Ben Affleck et avec le frère Casey jouant le rôle d'un privé (Patrick) qui, avec sa copine, va essayer d'aider la police dans une histoire de rapt de petite fille ; sur l'insistance de la tante de cette dernière.
La première partie est longue mais sans être ennuyeuse ; on croit à un point final (bien que l'enfant ne soit retrouvée ni morte, ni vivante) une fois que toutes les pistes menant à un réseau de drogue et à son chef s'évanouissent.
Si on pouvait se douter que le kidnapping n'en était pas vraiment un (au sens où aucune rançon n'est jamais demandée), Patrick se prend au jeu et, ne pouvant plus vivre avec l'idée qu'il y a peut-être UNE chose qu'il a faite en trop -ou bien au contraire n'a pas faite-, continue ses investigations et l'envers du décor n'est pas brillant : des membres de la police ET de la famille trempent dans l'affaire. Les amitiés et l'amour sont fragiles et vont en prendre un coup au fur et à mesure qu'il progressera vers la vérité.
L'épilogue de l'enquête surprend un peu, même si certaines scènes peuvent laisser deviner le "point d'orgue" de tout ceci.
Patrick a alors un choix délicat à faire entre ce qui est bien ou mal, entraînant la rupture avec sa "girl friend" et lui permet désormais de se poser une nouvelle fois la question : ai-je fait le bien ou le mal en prenant la décision que j'ai prise...
Joué sobrement et tout en nuance, avec quelques apparitions de Morgan Freeman.
Déconseillé si vous êtes ému(e) en entendant aux infos toutes les récentes histoires d'enfants disparus et retrouvés morts (même si la fin du film est moins sordide, quoi que...)
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AVIS : 3 (cf. échelle de notation)

jeudi 3 janvier 2008

.NOTATION... VERSION 2008

Le découpage un peu "à la hache" de la notation ne laissant pas trop de liberté pour certains films qui laissent un avis mitigé (pas mal de classement en 2 non ?) j'ai décidé de réaménager mes notes de 1 à 4 :
.1 = MAUVAIS (sans intérêt -plus une perte de temps qu'autre chose-...)
.2 = BOF, BOF (non, pas la Bande Originale du Film ; mais avec un "soupçon" d'intérêt qui évite de se dire qu'on aurait pu éviter le déplacement...)
.3 = TRES BIEN (très intéressant -valait le déplacement-...)
.4 = EXCELLENT (captivant -il ne faut pas attendre sa sortie en DVD-...)
PS : j'avoue que pour la notation ; je privilégie le scénario et le jeu d'acteurs, saupoudré éventuellement d'un avis sur la manière de filmer ; qui permet de faire pencher la balance plus d'un côte ou de l'autre...

mercredi 2 janvier 2008

.MA VIE N'EST PAS UNE COMEDIE ROMANTIQUE

(film sorti en salles le 19.12.07)

Tom vient de se faire larguer par Sarah, retourne habiter chez ses parents, croise par hasard au supermarché Florence dont il a toujours été amoureux depuis l'école mais voila : elle est mariée avec 2 enfants.
Elle l'invite à diner en souvenir du bon vieux temps et après une gaffe d'ivrogne : hop ! exit le mari.
Le décor est planté et on navigue durant 1h35 entre ses deux êtres et les habituelles valses des "je t'aime mais il vaut mieux qu'on reste amis" et "peut-on rester amis et coucher quand même ensemble" ; ponctuées par un retour éclair du mari, un collègue de travail de Tom -un peu obèse... et largement majeur- qui couche avec la fille de 15 ans de Florence et le petit frère Lucas qui mange des fleurs pour essayer de trouver -lui aussi- des réponses à ses questions existentielles sur l'amour...
C'est un peu une comédie à grosses ficelles, quant à la question "est-ce romantique" ? Oui, vraisemblablement, même si la crédibilité du "tout" est mise à mal dans certaines scènes...
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AVIS : 2 (cf. échelle de notation)

mardi 1 janvier 2008

RAPPEL des CRITIQUES du 01 au 31.12.07

Rappel des films que j'ai vus et critiqués durant le mois de décembre 2007 :
.LIONS ET AGNEAUX
.FAUT QUE CA DANSE
.DANS LA VALLEE D'ELAH
.CE QUE MES YEUX ONT VU
.CE SOIR, JE DORS CHEZ TOI
.MY BLUEBERRY NIGHTS
.AGENT DOUBLE
.L'AUBERGE ROUGE
.SI C'ETAIT LUI
.LA NUIT NOUS APPARTIENT
.ELIZABETH : L'ÂGE D'OR
.JE SUIS UNE LEGENDE
et que vous pouvez retrouver là.

vendredi 21 décembre 2007

.JE SUIS UNE LEGENDE

(film sorti en salles le 19.12.07)
2009 : le Dr Krippin croit avoir trouvé LE vaccin universel contre le cancer (bravo...).
Le problème, c'est que ce vaccin serait plutôt un virus qui finit par infecter 90 % de la population à l'horizon 2012 ; où Robert Neville (W. Smith) -l'un des seuls rescapés immunisés déambulant dans un New-York où la nature a repris ses droits- essaie de trouver LE remède pour que les "infectés" soient guéris tout en essayant de ne pas sombrer dans la folie due à la solitude (une chienne comme amie à qui parler, ça n'a qu'un temps ; et parler à des mannequins jadis en vitrine de boutique de fringues n'est pas mieux du point de vue... mental).
Mais le danger rôde la nuit où les "infectés" prennent possession de la ville et c'est une lutte de tous les instants pour le héros qui y perdra la vie, non sans avoir trouvé l'antidote auparavant (raison pour laquelle il devient alors une légende)...
On a du mal à ne pas se tordre de rire avec ces mutants, ressemblant aux zombies du clip Thriller (mais qui aurait la faculté de "voler" et de courir sur les murs tel un Spiderman) et qui sur la fin n'ont même plus la décence d'avoir peur de la lumière ; un héros qui, méchamment blessé à la cuisse et se traînant lamentablement sur le sol, retrouve soudain la faculté de courir comme un lapin...
Bref, encore un américain qui sauve le monde à lui tout seul, c'est lassant et surtout invraisemblable.
Will Smith n'arrive pas à sauver ce film du naufrage, dont certains ont fait des pieds et des mains pour le mettre en chantier alors qu'il aurait mieux fait de rester dans les cartons...
A moins que quelqu'un n'ait trouvé entretemps le vaccin contre l'ennui procuré par ce film...
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AVIS : 1 (cf. échelle de notation)

jeudi 20 décembre 2007

Lisabuzz.com parle de CritikCiné

Je suis stupéfaite par la beauté de CritikCiné. Je vous l'avoue : je n'en reviens pas.
Il s'agit là d'un objet rare, parmi les plus parfaits de la blogosphère.
L'écriture de CritikCiné est si fine, si subtile, les graphiques de CritikCiné frôlent le sublime.
Ce Blog mériterait de représenter bien plus que le Bassin Parisien, mais bien l'Europe au concours mondial des blogs et sites.
CritikCiné, je me prosterne, et je te remercie.

signé http://blog.lisabuzz.com

Vous l'aurez compris, cette "critique" du blog CritikCiné est faite totalement aléatoirement par un robot (une "robote" en fait ??) après avoir saisi quelques éléments comme les noms du blog et de son auteur, ainsi que le rayon d'action géographique supposé du blog.

Il s'agissait là d'un clin d'oeil au créateur de ce robot et qui, par la même occasion, m'encourage ;-) à continuer ce blog après son premier mois d'existence (1er post le 20.11.07...)

J'en profite pour souhaiter aux lecteurs (occasionnels ou assidus...) de ce blog de passer de très bonnes fêtes de fin d'année et vous donne rendez-vous demain 21.12 pour l'ultime critique de l'année, puis dès le 03 janvier... 2008 !!